Le violon de la rue Lauriston, Roman jeunesse
Éditeur
Kerditions
Date de publication
Collection
Double jeu
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Le violon de la rue Lauriston

Roman jeunesse

Kerditions

Double jeu

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  • AideEAN13 : 9782875860286
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Age : **9-12 ans** Niveau de lecture : **CM1-6e**



Lorsque Parwais apprend qu’il va être expulsé de Belgique, son monde
s’effondre. Pour le jeune Afghan, le refus du droit d’asile signifie le retour
au pays des talibans, la mort. Alors il fuit, à la recherche de son ancien
professeur de violon, amoureux de Vivaldi, devenu chef d’orchestre à Venise.
Sur le chemin de l’Italie, il croisera la route de personnages hauts en
couleur et attachants. Autant d’amis d’un jour qui l’aideront à leur manière à
conquérir ce qu’il y a de plus précieux?: la paix et la liberté.



**Une épopée haletante qui vous fera vibrer au rythme de la musique classique
et de périples au cœur de l’Europe !**



A PROPOS DE L'AUTEUR



Cela peut-il vraiment intéresser ses lecteurs de savoir qu’il est né le 15 mai
1939 ? Qu’après six années de rêve à l’Ecole communale de son village, il a
fait ses humanités gréco-latines à l’Athénée Royal de Virton ? Qu’après avoir
tâté de la philologie romane à l’Université de Liège, il a obtenu à Nivelles
le diplôme d’agrégé de l’enseignement inférieur?



Pour en savoir plus sur l'auteur rendez-vous sur son site :
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EXTRAIT



Aref a été abattu.



Jeune Afghan de 22 ans, Aref était arrivé en Belgique en 2009. Demandeur
d’asile. Le motif de sa demande ? Dans son pays, celui qui refuse d’être
enrôlé par les talibans risque la peine de mort. Le Commissariat Général aux
Apatrides (CGRA ) fit son enquête :



Aref racontait des sottises ! Sa région d’origine devait être considérée comme
sûre. Aucune raison d’accepter les demandes répétées du jeune Afghan. Sans le
droit de travailler ou de recevoir une aide sociale, comment vivre ? La
misère, bien sûr. C’est ce qu’a connu Aref, quelque part près de la gare du
Nord, à Bruxelles.



Et puis, en 2013, il a accepté un retour « volontaire ». Avait-il le choix ?
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