Mise en scène, Un polar pour ados plein d'humour !
Éditeur
Kerditions
Date de publication
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Mise en scène

Un polar pour ados plein d'humour !

Kerditions

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  • AideEAN13 : 9782875860361
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Age : **13 ans et +** Niveau de lecture : **5e-4e et +**



Découvrez la suite des aventures d'un ado pas comme les autres, prêt à tout
pour résoudre ses enquêtes !



Lorsque Madame Flamme, la flamboyante professeur de français, découvre une
salle de théâtre abandonnée dans les sous-sols du lycée, son sang ne fait
qu'un tour.

Le restaurer, y faire jouer ses élèves : son rêve, sa mission.

Mais les plans de la belle contrarient beaucoup de monde. Quels sombres
secrets, quelles machinations dissimule cette salle mystérieuse ?

Une nouvelle affaire pour Bob Tarlouze.



**Une nouvelle enquête palpitante et pleine d'humour pour Bob Tarlouze !**



À PROPOS DE L'AUTEUR :



Frank Andriat griffonne ses premiers poèmes dès l'âge de treize ans, encouragé
par son professeur, l’écrivain Jacques Crickillon. Depuis lors, devenu
professeur à son tour, il n'a cessé d'écrire notamment sur l’importance de
l’ouverture au vivant. Tous ses livres sont une manière de témoigner et de
rendre hommage à la vie, à l’amour et aux autres, sans qui rien ne serait
possible.

Il a publié plus de vingt livres dont notamment la série Bob Tarlouze parue
chez Ker Editions.

Pour en savoir plus sur l'auteur rendez-vous sur son site :




EXTRAIT :



Depuis que je l’ai vu, j’en suis bleue. J’en rêve. Le jour et la nuit. Hier,
dans la rue, j’ai raté la bordure du trottoir et je me suis retrouvée la tête
la première dans un buisson d’épineux. Projetée comme un diable de sa boîte.
Je me suis fait très peur. Un mètre plus à gauche et je prenais un mur.
Distraite, trop distraite. Résultat : le pouce tordu et la main griffée comme
si j’avais rencontré un chat en furie.

Je n’ose en parler à personne. Sûre qu’on me prendrait pour une folle. Déjà
qu’on me trouve différente, que les regards s’arrêtent parfois sur moi avec
une tendresse difficilement contenue. Ou du désir tout court. Les mecs, c’est
ainsi : ils te prennent pour plat principal sans te demander si tu es d’accord
d’être au menu. Leurs mots douteux : « Je reprendrais bien une blonde, bien
moussue ! » Je fais semblant de ne pas les entendre et ils finissent par se
fatiguer. Puisque la blonde ne rétorque rien, ils se disent sans doute qu’elle
n’a pas compris la subtilité de leurs jeux de mots à deux balles.
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