La librairie sera ouverte les jeudis après midi de 14h à 17h.

Pour le retrait de vos commandes, merci de sonner à la porte.

Une mort qui en vaut la peine

Une mort qui en vaut la peine

Donald Ray Pollock

Albin Michel

  • par (Libraire)
    24 octobre 2016

    Ohio, 1915. Il y a là un fugueur un peu sot, un déboucheur de latrines ithyphallique, un fermier ruiné et sa femme, un quiproquo allemand, des putes au grand cœur, des fils à papa qui n'ont pas le beau rôle, un trio orphelin devenu braqueur de banques... C'est fascinant la façon avec laquelle certains écrivains américains sont capables de nous faire lire à une vitesse folle. L'écriture de Pollock est si fluide, si limpide que la nature chante ; chaque ligne est une image, chaque personnage se reconnaît à sa voix. On dirait que Donald Ray joue de la musique dans notre tête. Hauts les chœurs !


  • par (Libraire)
    13 octobre 2016

    GRANDIOSE!!!

    Ce livre est magique... Dès la première page, Donald Ray Pollock nous happe, nous fascine, nous fait peur, nous émeut. Comment parvient-il à nous faire aimer cette chorale de personnages dont certains sont franchement méprisables? Comment peut-il instaurer ces petites touches de poésie dans des situations et dans des lieux aussi nauséabonds ? Et d'où lui vient ce talent pour reléguer au second plan une violence absurde par un humour noir délicieux? Il faut lire ce livre admirable pour répondre à ces questions et se laisser porter sur ces terres d’Amérique, celles d'un auteur de premier plan.


  • par (Libraire)
    12 octobre 2016

    Coup de coeur de Rémi

    BIIIIIIIIMM !

    Et hop ! Donald Ray Pollock enchaîne les romans ha-llu-ci-nants !

    On est au Etats Unis, en 1917, à la rencontre de pas mal de tarés, de beaucoup de tristesse et de solitude, et d'une groupe de desperados à la petite semaine autour duquel gravitent et s'entrecroisent autant de destins qui sont autant de sujets de romans...

    Avec la noirceur et la violence qui le caractérise, Pollock m'a encore une fois bluffé, c'est prenant, c'est noir, c'est génial.


  • par (Libraire)
    11 octobre 2016

    Suivez l'oiseau blanc

    Tout à la fois, roman noir, western moderne ou comédie truculente, le nouveau roman de Donald Ray Pollock se joue, pour notre plus grand plaisir, des codes et des genres, et fait souffler un vent de liberté sur le roman américain.
    Prenez place au buffet céleste, vous ne le regretterez pas.


  • 11 octobre 2016

    abandon de lecture

    La présentation ajoute : « Fidèle au sens du grotesque sudiste de Flannery O’Connor, avec une bonne dose de violence à la Sam Peckinpah mâtiné de Tarantino, cette odyssée sauvage confirme le talent hors norme de Donald Ray Pollock. » Sauf que ça fait un peu trop de monde pour un seul livre, et que j’ai décroché à mi-parcours.

    L’histoire de départ était intéressante : ces trois frères qui veulent imiter le héros de leur enfance.

    Mais très vite, des personnages secondaires font leur apparition, sur des chapitres entiers.

    Le sexe, tarifé ou non, devient vite omniprésent. Sans oublier le caca avec le préposé municipal au curage des égouts.

    Je n’ai pas vu où l’auteur voulait en venir.

    Tant pis.

    L’image que je retiendrai :

    Celle du banquet céleste que promet le père à ses trois fils, faute de pouvoir les nourrir ici bas.

    alexmotamots.fr